Mesurez la lisibilité de vos textes français, score Flesch-Kincaid Kandel-Moles, phrases longues, diversité lexicale. Pour calibrer le ton entre presse grand public, presse spécialisée et expertise pointue.
Pas comme signal direct (Google ne mesure pas explicitement le score Flesch d'une page), mais via deux signaux indirects forts : le dwell time, un texte trop dense ou trop technique pousse au pogo-sticking vers la SERP, ce qui dégrade le ranking ; l'engagement, un texte facile à scanner garde l'attention, génère plus de partages et plus de backlinks naturels. Sur un sujet généraliste, viser 60-70 (presse grand public). Sur un sujet expert, 40-50 reste acceptable si l'audience est qualifiée.
On utilise la formule de Kandel-Moles, adaptation française du Flesch original (qui était calibré sur l'anglais) : 207 - 1.015 × (mots / phrases) - 73.6 × (syllabes / mots). Plus le score est haut, plus le texte est facile. La grille : 90-100 = école primaire, 70-90 = collège, 60-70 = grand public (Le Monde, Le Figaro), 50-60 = presse spécialisée, 30-50 = universitaire, < 30 = académique pointu.
C'est une heuristique : on compte les groupes de voyelles (incluant les accentuées), avec règle de "e muet" final dans certains cas. C'est correct à 95% sur du français standard, mais imparfait sur les noms propres, les mots étrangers, les sigles. Pour un texte de plusieurs centaines de mots, l'erreur cumulée se compense statistiquement et le score reste fiable à ±2 points.
Le Type-Token Ratio mesure le rapport mots uniques / total mots. Un TTR de 0.5 signifie que la moitié des mots du texte sont uniques. Plus c'est élevé, plus le vocabulaire est riche. Mais TTR baisse mécaniquement avec la longueur du texte (plus on écrit, plus on répète des connecteurs). Pour comparer, normalisez à 200 mots ou utilisez MTLD/MATTR (versions stables avec la longueur, non implémentées ici).
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